Deuil-La-Barre

Deuil-La-Barre
La Galathée


Des appartement insalubre à La Galathée

Touché par l'histoire de Maria, « Il est mon dernier espoir, concède la maman de quatre enfants, qui attend avec impatience la visite du préfet. Je me bats depuis trois ans pour vivre dans des conditions décentes. » Le cauchemar a commencé il y a trois ans, pour cette locataire d'un F 3 de la cité la Galathée. Depuis 2001, elle vit dans cet appartement de 80 mètres carrés avec ses quatre enfants et son mari. En 2003, une importante fuite d'eau a inondé tout l'appartement. « Pendant un an, nous avons dû vivre avec deux centimètres d'eau dans la salle de bains , le couloir et la cuisine . Nous avons déclaré le sinistre rapidement à notre assurance et au bailleur. Ils ont envoyé un plombier qui a constaté la fuite, mais personne n'est venu faire des réparations. Le concierge m'a dit de prendre mon mal en patience. Les enfants vivaient avec les bottes, ça les faisait rire », raconte Maria, ironique. Depuis, la fuite s'est arrêtée, mais des infiltrations ont eu raison de la cloison entre la salle de bains et la cuisine. Le mur s'est même troué par endroits. Complètement défraîchi, il menace de s'écrouler à tout moment. Pour se faire entendre, Maria commence une bataille juridique, devant le tribunal d'instance de Montmorency. « Je défends ma famille. Nous vivons dans des conditions inacceptables. Tous les jours, nous sommes obligés d'éponger les sols. L'odeur de moisi est difficilement supportable. Mon fils Olivier, qui n'a que 3 ans, fait bronchite sur bronchite », raconte désoeuvrée Maria. Près de deux ans après le sinistre, la famille n'était pas au bout de ses surprises. Le bailleur lui réclame une facture d'eau de... 3 092 , correspondant à l'année de la fuite. « Cela devient du harcèlement psychologique à ce niveau-là. Nous voulons juste vivre normalement », rapporte Maria, devant la pile de dossiers et de lettres avec accusés de réception, gardés précieusement. De son côté, la préfecture se veut rassurante. « On ne perd pas de vue cette affaire. Nous irons visiter l'appartement demain à 18 h 30 (NDLR : aujourd'hui) avec le directeur de la DDE (Direction départementale de l'équipement), un représentant de France Habitation le bailleur, pour prendre des mesures nécessaires », expliquait hier soir la préfecture. La municipalité de Deuil-la-Barre, quant à elle, se défend aussi. « Nous lui avons proposé un autre appartement de manière provisoire pendant que l'on ferait les travaux nécessaires », met-on en avant à la mairie. « Je l'ai refusé car c'était au douzième étage de la tour qui va être détruite. Quand ils me l'ont proposé, il n'y avait pas d'ascenseurs et je sortais de l'hôpital où j'avais subi une greffe. Je ne pouvais pas accepter un logement dans de telles conditions », met en avant Maria. En attendant, une pétition est en cours parmi les locataires. Tous dénoncent l'absence d'entretien. « Je ne suis pas la seule à vivre dans de telles conditions. Nous sommes tous solidaires... », conclut la mère de famille.


La Galathée en guerre contre le bruit des Cross

transformées en circuit de vitesse leur rendent la vie impossible. « Cela dure à chaque fois une demi-heure quand ça les prend, plusieurs fois l'après-midi ou en soirée, tous les jours de la semaine et le week-end. Ce sont des jeunes du quartier qui s'amusent à accélérer dans les lignes droites et à faire des roues arrière », pestent des riverains. Face à l'arrogance de ces jeunes qui rabrouent ceux qui les regardent avec trop d'insistance, aucun riverain ne souhaite témoigner à visage découvert. « J'ai déposé plainte au commissariat et ça a continué. Dimanche dernier, j'ai bien cru que j'allais péter les plombs », avoue l'un des habitants les plus remontés. Lundi après-midi, une pétition avec de nombreuses signatures de protestation sous le bras, il va rencontrer le maire UMP de Deuil-la-Barre, Jean-Claude Noyer. Ce dernier abordera publiquement la question le soir même en conseil municipal. Ce riverain compte lui demander la mise en place d'une zone limitée à 30 km/h dans le quartier. « Le bruit des motos dans le quartier est une réalité et je comprends que cela soit gênant pour les habitants. La police municipale avertie du problème n'est malheureusement pas équipée pour réagir et intercepter ces deux-roues très mobiles », se défend l'élu. Jean-Claude Noyer va demander à la police nationale d'accroître sa présence dans le secteur, de multiplier les contrôles et de verbaliser les infractions de ces motocyclistes qui roulent parfois sans casque, ni assurance. Un rendez-vous à ce sujet a d'ailleurs été pris pour mercredi prochain avec la commissaire de police. A long terme, le maire espère que la transformation de la Galathée, qui compte actuellement 4 200 habitants, en un quartier moins dense, sans impasse ni allées piétonnes si prisées des insaisissables adeptes du deux-roues, évitera ce genre de problème. Il vient d'obtenir l'engagement de l'Anru (l'organisme d'Etat chargé des opérations immobilières des cités dans le cadre de la loi Borloo) pour cette rénovation de fond en comble qui va s'étaler sur sept ans. Deux tours de 253 logements vont notamment être rasées et leurs locataires déplacés. « La voirie privée sur laquelle nous ne sommes pas habilités à intervenir pour intercepter les fauteurs de trouble n'existera plus », ajoute le maire

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 09:03

Modifié le lundi 31 août 2009 19:05

Deuil-La-Barre

Deuil-La-Barre
Les Mortefontaines


Quartier du groupe "SNIPER"

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 09:04

Modifié le mercredi 11 mars 2009 19:52

Domont

Domont
Cité de la Gare


22 Long Rifle et Couteau de Cuisine

Le cocktail explosif a fait des étincelles ce week-end à Domont. Mais heureusement, aucune victime, même s'il s'en est fallu de peu quand un jeune de 19 ans ayant absorbé les deux a perdu tout contrôle de lui-même. Tout commence aux alentours de 1 heure, dans la nuit de vendredi à samedi, quand le jeune N. s'en prend à sa mère, âgée de 37 ans. Dans son appartement de la cité de la Gare, allée des Promeneurs, il lui tire les cheveux et se met à la frapper, occasionnant des hurlements qui alertent la voisine. Cette dernière, qui est âgée de 39 ans, réclamant le silence, ne réussit qu'à attiser la violence du jeune mis en cause qui la rejoint aussitôt et se met également à la frapper. Il faut alors l'intervention rapide du compagnon de cette voisine pour mettre un terme à l'agression. L'homme, âgé de 49 ans, sépare les deux personnes, sans pour autant parvenir à calmer le jeune en furie qui retourne à son appartement, s'empare d'un pistolet de calibre 22 long rifle et revient immédiatement. Par chance, l'arme n'est pas chargée. Le jeune retourne alors chez lui pour mettre la main sur un couteau de cuisine, dont la lame mesure 32 cm. Cette fois, le voisin n'attend pas et se barricade chez lui, en prenant soin d'alerter la gendarmerie. N... donne vingt-trois coups de couteau sur la porte d'entrée de l'appartement avant d'être interpellé par les militaires. Il a été placé en garde à vue avant d'être placé sous mandat de dépôt dans l'attente de son jugement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 09:04

Modifié le lundi 31 août 2009 20:11

Domont

Domont
Les Fossettes


L'incendie serait accidentel

UNE PERSONNE, dont l'identité était toujours inconnue hier est morte dans le violent feu d'appartement qui s'est déclaré dans la nuit de vendredi à samedi, au 6 de la rue des Prés-Fleuris, dans la cité des Fossettes à Domont. Nicolas, 23 ans, qui habite en face, a entendu des appels au secours vers 2 heures du matin. Sans perdre une seconde, il est sorti dans la rue avec l'un de ses voisins. « Il y a le feu, tout le monde dehors », ont hurlé les deux jeunes gens. Ils sont ensuite allés frapper aux portes et plus particulièrement à celle d'un appartement situé au deuxième étage de l'immeuble, occupé par un homme de 94 ans. Pendant ce temps, d'autres voisins sont partis réveiller Jean-Pierre, le gardien, qui habite à quelques mètres de là. Nicolas garde le souvenir d'un véritable cauchemar : « Les gens ont vu cet homme qui était sur son balcon au troisième étage. Ses vêtements étaient en feu mais on ne pouvait rien faire. Certaines personnes lui criaient Saute ! mais il ne bougeait pas... » Une bougie aurait enflammé le canapé pendant que l'occupant dormait Arrivés sur place, les pompiers de Domont, Montmorency et Eaubonne ont mis les secours en oeuvre très rapidement mais l'appartement était déjà en flammes. Ils ont cependant réussi à arrêter la propagation du feu aux autres appartements. Seul le logement du quatrième étage a été légèrement endommagé par les fumées. Durant une partie de la nuit, les gens qui habitaient les cages d'escalier voisines, soit une centaine de personnes, ont dû rester hors de leurs appartements par mesure de sécurité. Pour Jean-Pierre, le gardien de cet immeuble, c'est une drôle d'histoire : « Normalement, l'appartement aurait dû être vide. Il y a quelque temps, la personne qui vivait là est décédée ». Les pompiers ont retrouvé le corps d'un homme carbonisé sur le balcon. Les services de la gendarmerie de Domont et la brigade de recherche de Montmorency ont été chargés de déterminer les circonstances de cette affaire et notamment d'identifier le corps de la victime, âgée d'une trentaine d'années environ. Il semblerait qu'il s'agisse d'un membre de la famille des anciens occupants. Des examens sont en cours, en particulier des tests ADN, afin de vérifier cet éventuel lien de parenté. Quant aux circonstances dans lesquelles ce feu a éclaté, elles s'orientaient hier vers l'hypothèse d'un incendie accidentel. En effet, l'électricité était coupée. La personne qui occupait les lieux s'éclairait à l'aide d'une bougie qui serait tombée sur un canapé pendant son sommeil. Le feu serait parti de la salle à manger et se serait propagé à tout l'appartement à la suite d'un appel d'air.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 10 février 2009 11:12

Modifié le lundi 31 août 2009 20:17

Domont

Domont
Les Longues Raies
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 février 2009 19:53